et quelques autres titres que nous vous invitons à venir découvrir dès mardi de 16h à 19h.
Ce blog est fait pour vous. Il a l'ambition de vous faire partager la vie de la bibliothèque, de vous tenir informé de ses nouvelles acquisitions, de ses coups de cœurs, de ses activités qui animent régulièrement celle-ci...
Affichage des articles dont le libellé est romans adultes. Afficher tous les articles
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20 février 2015
18 novembre 2014
A Paris : RAMONA BǍDESCU, JOËLLE JOLIVET
Joëlle Jolivet nous entraîne dans une promenade à travers Paris, son Paris, le Paris éternel, le Paris de tous les jours.Vous ferez bien sûr la visite des hauts lieux touristiques – Notre-Dame, l’Opéra Garnier… mais aussi celle de la vie des Parisiens, les cinémas de Saint-Michel, le canal Saint-Martin, Barbès ou le quartier chinois du 13e. Un dépliant de 4 pages présente la fabuleuse perspective de la «voie royale» qui va du Louvre à la Grande Arche, et la tour Eiffel, la plus belle, se déploie en pop-up lorsqu’on ouvre la page. Au verso de la jaquette, une carte de la ville situant tous les monuments et lieux représentés dans le livre. Le Paris de Joëlle Jolivet est vivant, palpitant, peuplé par une foule animée, bigarrée, haute en couleur, sous le trait noir de ses gravures : Paris, comme on l’aime! Une vision de la capitale personnelle et universelle à la fois, accompagnée par des textes de Ramona Bǎdescu. (Gallimard)
Pour les petits et les grands un album à déguster
27 octobre 2014
Quelques titres à découvrir sur les rayons
Une déclaration d'amour d'un homme de théâtre à sa "mémé". A lire
Sans tabou, avec un humour corrosif, elle raconte :
son père sourd-muet
sa mère sourde-muette
son oncle Guy sourd lui aussi
Elle, elle parle, elle entend....
une famille différente, un livre pas comme les autres.
Et encore : les lits en diagonale d'Anne Icart, trente-six chandelles Marie-Sabine Roger,
La promesse de l'océan Françoise Bourdin.
Encore et toujours Franck Thilliez mon chouchou pour les thriller actuellement. 2 nouveaux policiers viennent compléter la collection déjà présente à la bibliothèque. A lire sans modération.
26 août 2014
C'est la rentrée....
Et c'est reparti pour une nouvelle année. La bibliothèque sera à nouveau à votre disposition dès le mardi 2 septembre et vous propose quelques nouveautés sur les rayons adultes.
Saga familiale
bouleversante et vibrant plaidoyer contre l'exclusion, ce roman d'évasion plein
d'émotion et de suspense nous emporte sur une île au large de la Crète , Spinalonga, l'île des
lépreux.
Alexis, une jeune Anglaise,
ignore tout de l'histoire de sa famille. Pour en savoir plus, elle part visiter
le village natal de sa mère en Crète. Elle y fait une terrible découverte :
juste en face du village se dresse Spinalonga, la colonie ou l'on envoyait les
lépreux... et ou son arrière-grand-mère aurait péri.
Quels mystères effrayants
recèle cette île des oubliés ? Pourquoi la mère d'Alexis a-t-elle si violemment
rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la
bouleversante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets...
A la base de la
vie de famille en Inde, il y a les mariages arrangés. C’est une des traditions
à peu près immuables encore aujourd'hui maintenue par les mères, les
grand-mères, les tantes et les belles-mères, très soigneusement à l’insu ou presque
des principaux intéressés.
Neel a beau avoir étudié aux Etats-Unis et être devenu un brillant anesthésiste dans le plus grand hôpital de San Francisco, il n’y échappera pas — malgré son passeport américain et sa pétulante maîtresse californienne. Au cours d’un bref voyage en Inde, le piège se referme sur lui et le voilà marié à Leila qu’il n’a vue qu’une fois.
Certes, elle est belle, douce, cultivée, intelligente — bien plus qu’il ne l’imagine — mais il n’en veut pas. Obligé de la ramener avec lui à San Francisco, il va lui mener la vie dure, avec comme seule idée de s’en débarrasser.
Mais — et c’est tout le charme et la puissance de cet excellent roman — Leila va attendre son heure. D'abord apeurée, soumise, perdue dans un univers dont elle ignore les codes, elle va se reprendre, deviner, comprendre, refuser d’accepter — et gagner sur toute la ligne. Sans bruit, sans drame, sans scènes, elle va peu à peu prouver à son insupportable mari qu’on ne se coupe pas aussi facilement de ses racines et qu’avoir une bonne épouse indienne, c’est sûrement ce qui pouvait lui arriver de mieux.
Neel a beau avoir étudié aux Etats-Unis et être devenu un brillant anesthésiste dans le plus grand hôpital de San Francisco, il n’y échappera pas — malgré son passeport américain et sa pétulante maîtresse californienne. Au cours d’un bref voyage en Inde, le piège se referme sur lui et le voilà marié à Leila qu’il n’a vue qu’une fois.
Certes, elle est belle, douce, cultivée, intelligente — bien plus qu’il ne l’imagine — mais il n’en veut pas. Obligé de la ramener avec lui à San Francisco, il va lui mener la vie dure, avec comme seule idée de s’en débarrasser.
Mais — et c’est tout le charme et la puissance de cet excellent roman — Leila va attendre son heure. D'abord apeurée, soumise, perdue dans un univers dont elle ignore les codes, elle va se reprendre, deviner, comprendre, refuser d’accepter — et gagner sur toute la ligne. Sans bruit, sans drame, sans scènes, elle va peu à peu prouver à son insupportable mari qu’on ne se coupe pas aussi facilement de ses racines et qu’avoir une bonne épouse indienne, c’est sûrement ce qui pouvait lui arriver de mieux.
Depuis l’enfance, Iris a une
passion pour la couture. Dessiner des modèles, leur donner vie par la magie du
fil et de l’aiguille, voilà ce qui la rend heureuse. Mais ses parents n’ont
toujours vu dans ses ambitions qu’un caprice : les chiffons, ce n’est pas
« convenable ». Et Iris, la mort dans l’âme, s’est résignée.
Aujourd'hui, la jeune femme
étouffe dans son carcan de province, son mari la délaisse, sa vie semble s’être
arrêtée. Mais une révélation va pousser Iris à reprendre en main son destin.
Dans le tourbillon de Paris, elle va courir le risque de s’ouvrir au monde et
faire la rencontre de Marthe, égérie et mentor, troublante et autoritaire…
Portrait d’une femme en quête de
son identité, ce roman nous entraîne dans une aventure diabolique dont, comme
son héroïne, le lecteur a du mal à se libérer.
Mai 1565. Malte.
Le conflit entre islam et chrétienté bat son plein.
Soliman le Magnifique, sultan des Ottomans, a déclaré la
guerre sainte à ses ennemis jurés, les chevaliers de l'ordre de Malte.
Militaires aguerris, proches des Templiers, ceux-ci désignent leur communauté
sous le vocable de " la
Religion ". Alors
qu'un inquisiteur arrive à Malte afin de restaurer le contrôle papal sur
l'ordre, l'armada ottomane s'approche de l'archipel
C'est le début d'un des sièges les plus spectaculaires et les
plus durs de toute l'histoire militaire. Dans ce contexte mouvementé, Matthias
Tanhauser, mercenaire et marchand d'armes, d'épices et d'opium, accepte d'aider
une comtesse française, Caria La
Penautier , dans une quête périlleuse. Pour la mener à bien,
ils devront affronter les intégrismes de tous bords, dénouer des intrigues
politiques et religieuses, et percer des secrets bien gardés.
Sur fond de conflits et de mystères religieux, cet ouvrage
follement romanesque et d'une érudition sans faille témoigne d'un sens de
l'intrigue remarquable.
En explorant la mystérieuse histoire des chevaliers
de l'ordre de Malte, Tim Willocks, porté par une langue aussi intense que
réaliste, évoque autant Alexandre Dumas qu'Umberto Eco. Un classique immédiat
source Amazon
Quel est le prix
de la liberté ? Liberté sexuelle, amoureuse, politique, sociale ou
religieuse...
Darina al-Joundi raconte, sous la plume de Mohamed Kacimi, une histoire stupéfiante, une histoire faite de vérité et de folie, de violence et de tendresse. Toute l'histoire du Liban contemporain concentrée en l'histoire d'une personne, fidèle au rêve persistant d'un père journaliste et écrivain pour qui la liberté n'est pas négociable. Ce rêve va pourtant se fracasser sur la violence et la haine de la guerre civile, là où tout devient possible, le sexe défie la peur, la drogue défie la vie, le refus de toutes les règles sociales et des convenances religieuses défie une société qui va se venger durement contre la jeune insoumise...Récit d’une renaissance, le retour à la lumière d’une jeune femme qui a côtoyé la folie et la mort. Audacieux, impudique et bouleversant….
Darina al-Joundi raconte, sous la plume de Mohamed Kacimi, une histoire stupéfiante, une histoire faite de vérité et de folie, de violence et de tendresse. Toute l'histoire du Liban contemporain concentrée en l'histoire d'une personne, fidèle au rêve persistant d'un père journaliste et écrivain pour qui la liberté n'est pas négociable. Ce rêve va pourtant se fracasser sur la violence et la haine de la guerre civile, là où tout devient possible, le sexe défie la peur, la drogue défie la vie, le refus de toutes les règles sociales et des convenances religieuses défie une société qui va se venger durement contre la jeune insoumise...Récit d’une renaissance, le retour à la lumière d’une jeune femme qui a côtoyé la folie et la mort. Audacieux, impudique et bouleversant….
sans oublié quelques policiers
Le
corps enfoui d’une enfant, découvert dans la steppe par des nomades mongols,
réveille chez le commissaire Yeruldelgger le cauchemar de l’assassinat jamais
élucidé de sa propre fille. Peu à peu, ce qui pourrait lier ces deux crimes
avec d’autres plus atroces encore, va le forcer à affronter la terrible vérité.
Il n’y a pas que les tombes qui soient sauvages en Mongolie. Pour certains
hommes, le trafic des précieuses « terres rares » vaut largement le prix de
plusieurs vies. Innocentes ou pas.
Dans ce thriller d’une maîtrise époustouflante, Ian Manook
nous entraine sur un rythme effréné des déserts balayés par les vents de l’Asie
Centrale jusqu’à l’enfer des bas-fonds d’Oulan-Bator. Il y avait la Suède de Mankell, l’Islande
d’Indridason, l’Ecosse de Rankin, il y a désormais la Mongolie de Ian
Manook !
A lire sans tarder......
Lorsqu'un soir d’hiver 2013, Samia frappe à la porte de la Varune , Clovis se doute
très vite qu’elle a besoin de son aide… Samia, Clovis l’a rencontrée en 82,
alors qu’il était encore correspondant de guerre. Avec son ami François, ils avaient sorti
la jeune Palestinienne des massacres de Sabra et Chatila… Depuis, elle lui a
préféré François, mais Clovis n’avait jamais rien pu lui refuser. Et justement,
François a disparu. Il a quitté sa paisible retraite du marais poitevin pour
Barcelone afin d’enquêter sur deux accidents étranges… Depuis, plus de
nouvelles ! Parti immédiatement à sa recherche, Clovis va, au cours de ses
investigations, voir brutalement réapparaître le spectre des enfants volés aux
familles républicaines par les franquistes. Un scandale et une véritable
affaire d’État ayant perduré jusqu'au milieu des années 80. Mais que vient
faire François dans cette histoire ? Lui qui semble avoir beaucoup dérangé lors
de son enquête… Et qui de fil en aiguille, va faire ressurgir de son propre
passé un autre drame effroyable…
1 juillet 2014
Quelques titres à lire pendant les vacances
Un livre qui nous emporte avec douceur dans un suspense, une quête
Une agression, Laure se retrouve sans son sac, et se rend compte alors de tout ce qu'on n'a plus quand on a perdu son sac : clés, numéros de portable, agenda, parfum, mouchoirs ... oui, elle saigne, et il est près de 2h du matin.
Que faire ? Elle va tenter de surmonter le choc, en face de son logement, un hôtel ...
Un peu plus tard, Laurent trouve un beau sac mauve dans une rue, un sac mauve avec des effets personnels, un carnet rouge ... tiens, justement, lui qui est libraire au Cahier rouge ... malgré lui, il va devoir essayer de retrouver Laure. Il tente de rendre le sac à sa propriétaire, mais qui est cette femme ? sans papiers d'identité, comment la retrouver ?Un jeu de piste romanesque commence dans Paris ... un sac, un carnet, un livre dédicacé ... Laurent et Laure se rencontreront-ils ?
critique : petitsoleil Babélio
Très beau roman....on se laisse bercer par ce récit, une pure détente, une très belle histoire simple que l'on a envie de partager.
Premier roman d'Emmanuel Grand, Terminus Belz se promène avec aisance de l'Est à l'Ouest, des émigrants venus d'Ukraine ou de Roumanie en rêvant d'un monde meilleur aux Bretons épuisés par le travail qui ne rapporte rien. L'auteur crée une atmosphère électrique et décrit avec empathie un monde en voie d'extinction, où le bistrot est l'ultime refuge. Sans jamais oublier les codes du polar, avec meurtre, fuite et menaces, Emmanuel Grand y ajoute quelques pincées de fantastique – par le biais de l'Ankou des légendes celtiques, qu'on aperçoit les nuits de brume et de tempête. Tantôt thriller qui dégrise, tantôt roman social inspiré, Terminus Belz déploie sa belle architecture et son écriture musicale jusqu'à la dernière page.
critique : Télérama
Une jeune scientifique spécialiste de l’évolution des espèces, retrouvée morte, attaquée par un primate.
Onze hommes derrière les barreaux. Leurs points communs : tous ont commis des crimes barbares et tous sont… gauchers. Enfin, la découverte d’une famille de Néandertaliens assassinée par un Cro-Magnon. Quel est le rapport entre ces affaires et des crimes éloignés de 30 000 ans ? La clé est dans ces quelques lettres : GATACA… Après le succès du Syndrome E, Franck Thilliez remet ses deux célèbres personnages, Lucie Henebelle et Franck Sharko désormais inséparables, sur le devant de la scène.
Avec un suspens inouï et maîtrisé de bout en bout, GATACA clôt un diptyque fascinant sur l’origine de la violence.
critique Babelio
Impossible à quitter quand on l'a ouvert suspense garantie
Pour les amateurs de bandes dessinées une réédition à lire :
Un livre qui nous emporte avec douceur dans un suspense, une quête
Une agression, Laure se retrouve sans son sac, et se rend compte alors de tout ce qu'on n'a plus quand on a perdu son sac : clés, numéros de portable, agenda, parfum, mouchoirs ... oui, elle saigne, et il est près de 2h du matin.
Que faire ? Elle va tenter de surmonter le choc, en face de son logement, un hôtel ...
Un peu plus tard, Laurent trouve un beau sac mauve dans une rue, un sac mauve avec des effets personnels, un carnet rouge ... tiens, justement, lui qui est libraire au Cahier rouge ... malgré lui, il va devoir essayer de retrouver Laure. Il tente de rendre le sac à sa propriétaire, mais qui est cette femme ? sans papiers d'identité, comment la retrouver ?Un jeu de piste romanesque commence dans Paris ... un sac, un carnet, un livre dédicacé ... Laurent et Laure se rencontreront-ils ?
critique : petitsoleil Babélio
Très beau roman....on se laisse bercer par ce récit, une pure détente, une très belle histoire simple que l'on a envie de partager.
Premier roman d'Emmanuel Grand, Terminus Belz se promène avec aisance de l'Est à l'Ouest, des émigrants venus d'Ukraine ou de Roumanie en rêvant d'un monde meilleur aux Bretons épuisés par le travail qui ne rapporte rien. L'auteur crée une atmosphère électrique et décrit avec empathie un monde en voie d'extinction, où le bistrot est l'ultime refuge. Sans jamais oublier les codes du polar, avec meurtre, fuite et menaces, Emmanuel Grand y ajoute quelques pincées de fantastique – par le biais de l'Ankou des légendes celtiques, qu'on aperçoit les nuits de brume et de tempête. Tantôt thriller qui dégrise, tantôt roman social inspiré, Terminus Belz déploie sa belle architecture et son écriture musicale jusqu'à la dernière page.
critique : Télérama
Onze hommes derrière les barreaux. Leurs points communs : tous ont commis des crimes barbares et tous sont… gauchers. Enfin, la découverte d’une famille de Néandertaliens assassinée par un Cro-Magnon. Quel est le rapport entre ces affaires et des crimes éloignés de 30 000 ans ? La clé est dans ces quelques lettres : GATACA… Après le succès du Syndrome E, Franck Thilliez remet ses deux célèbres personnages, Lucie Henebelle et Franck Sharko désormais inséparables, sur le devant de la scène.
Avec un suspens inouï et maîtrisé de bout en bout, GATACA clôt un diptyque fascinant sur l’origine de la violence.
critique Babelio
Impossible à quitter quand on l'a ouvert suspense garantie
Pour les amateurs de bandes dessinées une réédition à lire :
24 mai 2014
Ils sont sur les étagères....
Enfin de retour après bien des soucis informatiques....
De nombreux titres se sont installés sur les étagères depuis les vacances de pâques : romans, policiers, bandes dessinées.....En voici quelques uns :
De nombreux titres se sont installés sur les étagères depuis les vacances de pâques : romans, policiers, bandes dessinées.....En voici quelques uns :
18 mars 2014
Rencontres d'écrivains
Dans le cadre de Femmes Pluri'Elles la librairie Chemain accueille lundi 31 mars à 20h
Valentine Goby
pour une rencontre autour de son dernier roman
Kinderzimmer.
Une rencontre à ne pas manquer.
18 février 2014
Josy a aimé.....
La vieille qui voulait tuer le bon dieu de Nadine
Monfils :
Coup de cœur : un livre complètement déjanté. Des
meurtres, du suspens, de la sympathie pour ce personnage complètement décalé et
farfelue de Mémé Cornemuse. Tout cela se passe dans un immeuble avec des
personnages aussi bizarres les uns que les autres. On arrive parfois à sourire
et même rire. On lâche difficilement le livre. Pour passer un bon moment.
Le Prisonnier du ciel de Carlos Ruiz Zafon :
Se lit avec plaisir, On se laisse porter par
l’histoire et par les personnages simples et attachants voir proche. Un
suspense simple. Tout pour plaire. Ecriture agréable.
On a envie de choisir un autre livre de cet auteur.
Persona (les visages de Victoria Bergman) par Erik Axl
Sund
Livre assez noir, avec un suspense ou le personnage
central et l’histoire même sont assez tordus. Se lit avec plaisir, on est
toujours en attente de ce qu’il va arriver. Dommage, pour la fin de l’histoire
il faudra attendre les 2 autres tomes à sortir.
Petit coup de coeur
Avec
ce roman, Franck Thilliez nous donne des nouvelles de son duo de flics du
fameux 36 Quai des Orfèvres, Franck Sharko et Lucie Hennebelle, personnages de
durs à cuire réunis dans leur métier et dans la vie depuis le syndrome [E] et
Gataca. Thilliez nous subjugue avec ce polar scientifique haletant qui nous
balade des Alpes aux coins les plus reculés de la Russie, en passant par le
Nouveau-Mexique.
Franck et Lucie, qu’on a un immense plaisir à retrouver au moment où ils essaient d’avoir un enfant, sont confrontés à un début d’enquête qui va s’avérer très vite longue et compliquée. On vient de retrouver le cadavre d’un journaliste enfermé dans un congélateur, Christophe Gamblin. Les deux policiers enquêtent et découvrent que le journaliste suivait la piste d’un tueur qui jette ses victimes, inconscientes, dans les lacs quasi gelés et appelle in extremis la police. Au même moment, une autre journaliste, Valérie Duprès, amie de Christophe Gamblin, est portée disparue alors qu’elle enquêtait sur un dossier visiblement explosif mais dont personne ne connaît le contenu. Enfin un enfant de 10 ans, sans identité est retrouvé avec comme seul indice les coordonnées de la journaliste. Qu’est ce qui relie tous ces faits ? De son côté, Sharko doit faire face à d’anciennes blessures, l’enlèvement et la mort de sa femme. Un homme joue avec ces souvenirs douloureux et fait du policier un pion impuissant.
Avec beaucoup de talent, Franck Thilliez distille les indices au fil des pages, dans un récit aux ramifications complexes, imbriquant différentes histoires qui ne semblent pas liées les unes aux autres et pourtant… Au final 600 pages pour une intrigue foisonnante et passionnante. 600 pages et pas une de trop… quel exploit ! Scientifiquement très documenté, ce polar nous plonge dans ce que le nucléaire et la radioactivité peuvent faire de pire, dans la tragédie de Tchernobyl et la folie de certains hommes. Un livre qui ne connaît pas de temps morts avec nos deux héros éprouvés par leurs souffrances passées, plus touchants et combatifs que jamais…. Une fois commencé difficile de lâcher cet excellent policier. Et outre le fait de nous offrir un très bon suspense avec de nombreux rebondissements à couper le souffle, l’auteur nous amène à réfléchir sur des sujets d’actualité. En deux mots : absolument bluffant.
Franck et Lucie, qu’on a un immense plaisir à retrouver au moment où ils essaient d’avoir un enfant, sont confrontés à un début d’enquête qui va s’avérer très vite longue et compliquée. On vient de retrouver le cadavre d’un journaliste enfermé dans un congélateur, Christophe Gamblin. Les deux policiers enquêtent et découvrent que le journaliste suivait la piste d’un tueur qui jette ses victimes, inconscientes, dans les lacs quasi gelés et appelle in extremis la police. Au même moment, une autre journaliste, Valérie Duprès, amie de Christophe Gamblin, est portée disparue alors qu’elle enquêtait sur un dossier visiblement explosif mais dont personne ne connaît le contenu. Enfin un enfant de 10 ans, sans identité est retrouvé avec comme seul indice les coordonnées de la journaliste. Qu’est ce qui relie tous ces faits ? De son côté, Sharko doit faire face à d’anciennes blessures, l’enlèvement et la mort de sa femme. Un homme joue avec ces souvenirs douloureux et fait du policier un pion impuissant.
Avec beaucoup de talent, Franck Thilliez distille les indices au fil des pages, dans un récit aux ramifications complexes, imbriquant différentes histoires qui ne semblent pas liées les unes aux autres et pourtant… Au final 600 pages pour une intrigue foisonnante et passionnante. 600 pages et pas une de trop… quel exploit ! Scientifiquement très documenté, ce polar nous plonge dans ce que le nucléaire et la radioactivité peuvent faire de pire, dans la tragédie de Tchernobyl et la folie de certains hommes. Un livre qui ne connaît pas de temps morts avec nos deux héros éprouvés par leurs souffrances passées, plus touchants et combatifs que jamais…. Une fois commencé difficile de lâcher cet excellent policier. Et outre le fait de nous offrir un très bon suspense avec de nombreux rebondissements à couper le souffle, l’auteur nous amène à réfléchir sur des sujets d’actualité. En deux mots : absolument bluffant.
Babélio caro64 septembre 2013
En prenant ce livre je ne pensais pas que je n'allais pas le lâcher avant la fin. Il ne m'aura fallu qu'une journée pour déguster les 600 pages. Impossible de ne pas se laisser happer par cette double l'histoire et de refermer le livre avant sa dernière ligne.
Geneviève
28 janvier 2014
coup de coeur
Inspiré de faits réels Carole
Zalberg explique avoir nourri son
intrigue d’un fait divers désolant : en 2005 des jeunes filles avaient
incendié des boites aux lettres d’une tour de la banlieue parisienne provoquant
le décès de 18 personnes. Plus récemment elle a été bouleversée par l’image
d’un bébé lors du sauvetage d’immigrés clandestins à Lampedusa, son imagination
d’auteure à croisé les deux évènements, a associé les deux tragédies.
Un récit : celui d’un homme
qui a tout perdu sauf cette petite fille, nourrisson habité d’une telle force
vitale qu’il supporte tout, collée au corps de son père-devenue mère
aussi-fuyant, courant, franchissant terres et mers avant d’échouer dans cette
Europe de toutes les promesses non tenues.
« ce fut mon erreur de ne
pas avoir vu ce que tes yeux voyaient : de la laideur et de l’ennui »
reconnait, trop tard, ce père héroïque qui pensait à tort qu’avoir arraché son
enfant aux horreurs de la guerre suffisait à la sauver.
Celui qui a bravé tous les
dangers, perdu la femme tant aimé, vu son fils rallier des causes fanatiques et
brutales, s’installe pauvrement mais honorablement dans une métropole
occidentale : un aboutissement sinon un accomplissement. Mais pour sa
fille aujourd’hui adolescente abreuvée de mauvaise télévision et de querelles
dérisoires entre copines-rivales le quotidien de sa triste cité n’est que grisaille
et frustration….
Emmanuelle Giulliani La Croix
Une écriture puissante pleine
d’émotion que l’on lit en apnée. Un récit court racontant la violence, la
souffrance, la fatalité….l’amour de ce père pour sa fille. Roman brillant,
tragique, lumineux à lire sans tarder.
Geneviève
Encore un texte sur la déportation ? Oui, mais abordé avec une profonde intelligence par Valentine Goby, qui dévoile des faits hallucinants sur le sort réservé aux déportées enceintes à Ravensbrück. Un roman grave et bouleversant.
Suzanne, ancienne déportée, est invitée dans un lycée pour parler de son expérience des camps. Une question lui est posée, elle doute et cherche à répondre correctement sans fausser l'histoire...C'est alors qu'elle déroule son récit. Sous le nom de Mila elle fait partie d'un réseau de résistance à Paris. Elle a 22 ans. Arrêtée, elle arrive au camp de travail de Ravensbrück au printemps 1944. Mila découvre l'horreur du quotidien des 40 000 femmes venues de toute l'Europe. L'appel à 3 h 30 du matin, la saleté et la puanteur insoutenables. Les infections aux noms barbares qui emportent les femmes les unes après les autres. Les bagarres et les vols dans les baraquements. La faim qui tord les entrailles. le froid. Les abus permanents. Mais aussi la solidarité, le partage et l'espoir, qui donnent chaque jour la force de continuer à vivre. Mila a peur, elle a un secret, qu'elle doit garder à tout prix : elle est enceinte. Elle ne sait rien de ces choses-là, sauf que si elle parle, elle meurt, voire pire. C'est sa façon à elle de résister, tant que les SS ne savent rien, elle a encore quelque chose qui lui appartient, qu'elle peut contrôler et protéger. Arrivée à terme, elle découvre la Kinderzimmer, la chambre des nourrissons. Même si les enfants y meurent très vite, Mila y voit un point de lumière dans les ténèbres… Âmes sensibles s'abstenir. Kinderzimmer est un roman éprouvant, extrêmement dérangeant, qui vous prend à la gorge de la première à la dernière page. On suffoque, on tremble, on a la nausée. Une écriture sans concessions, tour à tour dépouillée et glaciale – à l'image du camp – puis poétique et bouleversante, sert ce texte virtuose. À coups de phrases urgentes, de mots crus, d'alternance de rythmes et de langues, elle nous entraîne dans un univers dont la noirceur est sans égale et nous immerge au cœur même de l'horreur. Mais elle nous donne à voir aussi la formidable énergie de vie qui vibrait dans les camps et la minuscule lueur, là-bas, tout au fond, qui continue de briller et qu'il ne faut surtout pas laisser mourir. Entre ombre et lumière, désespoir total et foi inébranlable en la vie. Un grand livre. Très fort. (Caro64 sur Babélio)
«D’abord, il y eut cette rencontre, un jour de mars 2010 : un homme de soixante-cinq ans se tient là, devant moi, et se présente comme déporté politique à Ravensbrück. Outre que c’est un homme, et à l’époque j’ignorais l’existence d’un tout petit camp d’hommes non loin du Lager des femmes, il n’a surtout pas l’âge d’un déporté. La réponse est évidente : il y est né. La chambre des enfants, la Kinderzimmer, semble une anomalie spectaculaire dans le camp de femmes de Ravensbrück, qui fut un lieu de destruction, d’avilissement, de mort. Des bébés sont donc nés à Ravensbrück, et quoique leur existence y ait été éphémère, ils y ont, à leur échelle, grandi. J’en ai rencontré deux qui sont sortis vivants de Ravensbrück, ils sont si peu nombreux, et puis une mère, aussi. Et la puéricultrice, une Française, qui avait dix-sept ans alors. C’était un point de lumière dans les ténèbres, où la vie s’épuisait à son tour, le plus souvent, mais résistait un temps à sa façon, et se perpétuait : on y croyait, on croyait que c’était possible. Cette pouponnière affirmait radicalement que survivre, ce serait abolir la frontière entre le dedans et le dehors du camp. Envisager le camp comme un lieu de la vie ordinaire, être aveugle aux barbelés. Et donc, se laver, se coiffer, continuer à apprendre, à rire, à chanter, à se nourrir et même, à mettre au monde, à élever des enfants ; à faire comme si. J’ai écrit ce roman pour cela, dire ce courage fou à regarder le camp non comme un territoire hors du monde, mais comme une partie de lui. Ces femmes n’étaient pas toutes des héroïnes, des militantes chevronnées, aguerries par la politique et la Résistance. Leur héroïsme, je le vois dans l’accomplissement des gestes minuscules du quotidien dans le camp, et dans ce soin donné aux plus fragiles, les nourrissons, pour qu’ils fassent eux aussi leur travail d’humain, qui est de ne pas mourir avant la mort. Mila, mon personnage fictif, est l’une de ces femmes. Kinderzimmer est un roman grave, mais un roman de la lumière.»
Valentine Goby
Valentine Goby
Il n'y a rien à ajouter si ce n'est le lire
Geneviève
21 janvier 2014
L'Heure du policier
Pour les accros du roman policier quelques titres à découvrir en ce début d'année.
N'hésitez pas à donner votre avis.
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